Sunday, May 26, 2013

Vers la comparution de Kerfalla Yansané?

Posted on January 14, 2013
kerfalla

Dans la matinée de ce lundi 14 janvier courant, les accusés dans la tentative du détournement des 13 milliards de francs Guinéens, étaient devant les juges du tribunal de Première instance de Kaloum pour s’expliquer sur les faits qui leur sont reprochés, exception faite pour Ibrahima Sory Condé et Sayon Camara en cavale.

 
Ces inforunés que sont Ousmane Camara, Mathurin Millimono, Elhadj Balla Moussa Mara, Souleymane Diakité et Elhadj Amadou Diouldé Diallo sont poursuivis pour “imitation de signature etrecel des deniers publics”. Ces faits dit-on sont punis par le code pénal en ces articles 155,156,177,178 et 179.

 

Les assistants à ce procès ont eu droit à des débats très houleux entre l’empereur des poursuites qu”est le Ministère public et les avocats de la Défense qui, d’entrée de jeu ont exigé la comparution du Ministre de l’Economie et des Finances Kerfalla Yansané. Pour la raison bien simple qu’aux yeux des avocats de la Défense, dans cette sombre affaire, on a voulu sacrifier les pauvres. A défaut soutiennent-ils, le Ministre en personne devait comparaitre pour expliquer à l’opinion nationale et interntionale comment sa signature a pu être imitée par ses administrés. Et mieux ces avocats soutiennent mordicus que si ces personnes ont été déférées au tribunal, c’est parce que le réseau a démantelé. N’eut été cela, ils se seraient partagés l’argent entre eux. “D’ailleurs c’est un faux dossiers”, ont-ils clamé.

 

Et c’est pas tout. Les avocats de la Défense vont jusqu’à dire que le juge d’instruction doit être infligé d’une sanction disciplinaire pour avoir violé la procédure normale en envoyant les accusés à la Maison centrale sans titre de détention. Compte tenu des irrégularités susmentionnées, les avocats de la Défense demandent avec insistance la mise en liberté provisoire de leurs clients.

Le procureur de la République, Me Ibrahima Cissé a quant à lui affirmé que les avocats sont en court d’arguments pour prouver l’innocence de leurs clients. Au moment o^nous quittions les lmieux, le procès n’avait pas encore débuté dans sa seconde partie.

A suivre

 

Bah Ibrahima Gallé, Aminata.com
64-04-07-70
gallebah@gmail.com

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