La démission des représentants de l’opposition aux institutions
Le journal Le Défi du numéro 256 du 3 septembre pense que les démissions de l’opposition dans les instances des institutions fragiliseront le “bateau ivre”. Pour notre confrère, “Il a fallu ces démissions en cascade des représentants du Collectif et de l’ADP pour mesurer l’étroitesse de la marge de participation accordée par le président Alpha Condé à l’opposition politique mais aussi juger de l’esprit de cohésion qui prévaut au sein de celle-ci”.Read MoreD’après notre confrère, le “régime” de cette situation politique qui se “corse” est le véritable “perdant”. Le Démocrate du numéro 624 du 4 septembre affirme que les démissions de deux ministres est un “camouflet” pour le pouvoir. Le journal réprend l’intégralité de la lettre de démission: “En posant cet acte, difficile, nous prions Dieu qu’Il inspire la classe politique guinéenne sans exclusive, pour qu’ensemble, nous fassions de notre chère patrie, un modèle de stabilité, de démocratie et de développement qu’elle n’aurait jamais cesser d’être depuis notre indépendance” affirment les démissionnaires.
Quand les élections législatives
L’Observateur dans sa dernière livraison, s’interroge: “A quand le consensus pour la tenue des législatives en Guinée ?” D’après le journaliste, la crise politique a plongé le pays dans un gouvernement monocolore et “risquons d’avoir une Assemblée monocolore”. “L’absence du parlement a pour conséquence le manque d’investissement dans les secteurs d’économies, les scandales financiers, le blocage du processus de la réconciliation nationale, celui des institutions, l’insécurité et l’appauvrissement de la population.” peut-on lire dans L’Observateur. Et notre confrère de conclure: “Pour l’instant les deux protagonistes à s’avoir le pouvoir et l’opposition réunie au sein du Collectif et l’ADP jouent à l’épreuve de force. ”
Trois dates, un blocus
Le Populaire du numéro 316 du septembre, e 12 août 2012 le Conseil national de transition (CNT) sirigé par Hadja Rabiatou Sérah Diallo adresse une proposition de sortie de crise au chef de l’Etat. Son plan proposait 3 voies: “la recomposition de la CENI conformément aux dispositions de la loi 013 en s’appuyant sur une loi organique ; la recomposition partielle de la CENI en tenant compte du paysage politique actuel, pour sauvegarder la mémoire de l’institution et capitaliser les expériences des membres actuels de la CENI et la recomposition de la CENI pour l’élargissement du nombre.” Le journal rappel plus loin que la deuxième date est celle du 27 août, où l’opposition prévoit de manifester à Conakry. Alpha Condé convoque le même jour, dans la soirée, un conseil de ministre extraordinaire. La trosième date est celle du mardi 28 août un projet de loi portant modification partielle de la loi L013 du 20 octobre 2007 de la CENI à soumettre au CNT pour légiférer, est adopté. Le blocus, écrit Le Populaire est le jeudi 30 août, lorsque l’opposition rejette toute solution de sortie de crise non consignée par un accord politique global, dûment formalisé par une loi organique adoptée par le CNT. “C’est le blocus”, conclu le journal.
Bon début de semaine à tous, à la semaine prochaine pour une autre revue détaillée de l’actualité guinéenne.
Alpha Oumar Diallo, Aminata.com
alphaayatoullah@yahoo.fr
+224 66 62 25 24




















































































































































































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