Saturday, May 25, 2013

Quatre questions à Mohamed Traoré, chef de cabinet du ministère du travail

Posted on February 7, 2013
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C’est dans le cadre du recrutement de 2400 jeunes enseignants au compte du ministère de l’enseignement pré-universitaire sur toute l’étendue du territoire national dont son lancement a eu lieu au lycée Donka à Conakry le dimanche 03 Février 2013 sous la présidence de madame la ministre du Travail et de la fonction publique, Hadja Mariama Bah, que nous avons rencontré le chef de cabinet dudit ministère, Mohamed Traoré qui se dit très satisfait pour le déroulement du concours dans l’ensemble.

 Aminata.com : bonjour M. présentez vous à nos lecteurs.

Mohamed Traoré : je m’appelle Mohamed Traoré, je suis le Chef de cabinet du Ministère du Travail et de la fonction publique, ancien Responsable des Approvisionnements au Refuse des jeunes de Montréal (Projet de Développement Communautaire financé par l’Etat de Québec) Montréal/Canada, ancien Chef du Département Recherches et Formation en Management Public au Centre de Perfectionnement Administratif (CPA) du Ministère de l’Emploi et de la Fonction Publique. Ancien Conseiller formateur en Gestion des Ressources Humaines au Centre de Perfectionnement Administratif (CPA) du Ministère de la Réforme Administrative et de la Fonction Publique.

 

Sur quels bases et principes votre ministère a organisé ce concours ?
Notre ministère a organisé ce concours sur la demande du ministère de l’enseignement pré-universitaire pour le recrutement de 2400 jeunes soit 1571 à l’élémentaire et 829 au secondaire qui vont exclusivement servir dans l’enseignement à l’intérieur du pays.

Le département fera en sorte que, tous les candidats soient recrutés en fonction des principes de textes de  la loi 028 qui stipule que, tout recrutement à la fonction publique doit se faire par voie de concours.

Voulez vous dire que les temps passés on recrutait par dossier ?

Bon ! Vous savez, dans les temps antérieurs, il arrivait pour certaines raisons qu’on recrute à la fonction publique sur dossier. Mais, depuis l’accession du Pr. Alpha Condé au pouvoir, les méthodes ont changées. Et  je rassure que ce concours passera dans la plus grande transparence.

Je rappel que la rigueur a commencé depuis le dépôt des dossiers qui s’inscrivait dans l’intervalle du  1er au 15 janvier 2013.

C’est pour dire que, désormais les gens doivent comprendre que, si on annonce un concours de recrutement, le délai de dépôt des dossiers sera respecté.

 

Quel constat faite vous sur certains centres de concours  d’ où vous avez visité ?

Sur le terrain nous avons constaté qu’il y’avait une tranquillité, les épreuves ont  été lancé à l’heure indiquée, la discipline a régné durant la journée, aucun incident n’a été enregistré. C’est pourquoi, je profite de cette occasion pour saluer l’esprit civique des candidats et les surveillants qui ont bien fait leur rôle. Donc, dans l’ensemble nous sommes très satisfaits.

Et je rassure les candidats que, les corrections se passeront dans les normes pour effacer l’image que qualifient collent au ministère de la fonction publique lui qualifiant de magouille.

De ne pas s’inquiéter, ça ne sera plus le cas, ils auront la latitude de revendiquer si jamais il ya contestation.

En tout cas, nous nous sommes serein, nous sommes sûr et certains que, se sont des résultats fiables que nous allons publiés, comme on l’a fait récemment pour le concours de rajeunir et féminisé l’Administration.

Les résultats ne vont pas tardés, ça ne sera pas comme avant, où il faillait attendre 6 mois voir un an après.

 

Est-ce que les conditions financières  sont mises en place ?

Si vous voyez que le concours est lancé, c’est parce que, budgétairement tout est préparé, tout est mise en place. Donc, c’est la rigueur budgétaire, ce qui ne sera pas prévu ne sera pas pris en compte. Les engagements à la fonction publique, si budgétairement un poste n’est pas ouvert, les besoins ne sont pas exprimés comme il le faut, alors, nous ne ferons pas un concours de recrutement.

La preuve en est que, il a fallu que, le ministère en charge de l’éducation exprime ses besoins en fonction du terrain qu’il a évalué à 2400 enseignants pour cette année, chose qui nous amené a organisé ce concours. Et tous ceux qui seront admis, seront engagés en tant que fonctionnaire enseignant et ils seront mutés à l’intérieur du pays et ont signés un engagement décennal. Parce que beaucoup pensent que, ce concours est une porte d’entrée à la fonction publique, qu’ils se détrompent. Celui qui sait qu’il n’est pas prêt à enseigner, c’est le bon moment de désister.

Quelles sont les nouvelles perspectives pour les prochains concours ?

Pour les prochains concours, beaucoup de mesures seront encore prises par mon département afin de donner de bon résultat selon les besoins des différents départements.

Votre mot de la fin ?

Je remercie tout d’abord, le Président de la République, Pr. Alpha Condé qui depuis son élection a entamé des reformes à tous les niveaux pour que la Guinée aille de l’avant surtout l’esprit civique des candidats et tous les cadres qui se sont déployés pour la réussite dudit concours. Je profite de l’occasion pour remercier les responsables de l’enseignement pré-universitaire.

 

Propos recueillis par Oumar M’Böh pour Aminata.com
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Oumarmbo38@yahoo.fr

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