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à Conakry, Guineé
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Opinions du Moment

L'indispensable nécessité de mettre en place des Institutions fortes en Guinée !

Par le substantif institution, nous comprenons tout détour mis en place afin de permettre aux hommes de ne pas recourir à la violence brute pour résoudre les conflits qui pourraient naitre des divergences qui résultent nécessairement de leurs intérêts antagoniques. Leur objet est de leur permettre de constituer une entité  par opposition à la jungle dans laquelle la violence est monnaie courante. Elles constituent les piliers de la civilisation à l’image d’une fondation pour un bâtiment ; la civilisation, quant à elle, est la distance parcourue par les hommes  depuis leur acceptation de la nécessité de ne plus laisser libre cours à leurs instincts.  Ce nouvel état d’esprit qui constitue la ligne Maginot entre celui qui essaie d’être humain et le brut ne se traduit pas par une élimination définitive de la violence mais par sa structuration et sa dématérialisation progressive ; le mépris étant la forme de violence la plus civilisée. Freud dira que le premier à avoir entamé  la civilisation est celui qui, au lieu de jeter une pierre à l’ennemi, s’est mis à l’invectiver. Toutefois, elles sont de nature évolutive. Cela veut dire qu’à une époque de la société, une institution peut s’avérer être un progrès tandis que quelques périodes plus tard, elle doit être dépassée ou reformée. Sinon, elle devient un symbole de la stagnation  et de l’archaïsme en vigueur.

Une institution est le fruit des valeurs auxquelles adhérent ceux qui l’ont engendrée. Parmi celles que les humains ont pu secréter, la démocratie s’est avérée être la plus judicieuse pour les départager. La monarchie, la dictature… ont largement montré leur incapacité à contenir les abus de ceux qui ont un pouvoir sans épée de Damoclès suspendue au dessus de leur tête. Toutefois, si dans ses principes la démocratie y parvient, son application nécessite une intégrité de la part des hommes impliqués. Ainsi pour qu’elle puisse bien jouer son rôle de cadre de pacification optimal des interactions inter humaines, il faudra certes l’instaurer mais surtout s’assurer de l’excellence morale des sentinelles.

Son essence est d’atomiser le pouvoir afin de ne plus permettre à une entité de mener le reste du peuple par le bout du nez. Elle est une réaction contre les abus orchestrés par des monarques ou des dictateurs.  Ainsi, à la mort de Staline, avant de se lancer dans la course au trône, les principaux membres du Parti Communiste s’étaient accordés sur la nécessité d’une direction collégiale afin d’éviter la concentration de tous les pouvoirs sur une seule personne qui pourrait en abuser à volonté. Au Québec, dans les années soixante, l’Eglise a perdu sa place de repère principale du fait des incongruités qu’elle exigeait à la société. La réponse à ses abus fut son éviction progressive de l’espace public ainsi que  l’accroissement de la liberté individuelle à travers la Révolution tranquille.

Toutefois, sa version présente n’atteint cet objectif que dans le cas où les acteurs sont des hommes intègres. Dans un contexte de non intégrité des hommes, il est nécessaire d’y adjoindre des compléments pour surmonter cet obstacle. Si tous les rois étaient bons, il n’y aurait jamais de démocratie. Elle est une réaction aux abus de ceux qui ont un pouvoir sans contrepouvoir valable en face d’eux. D’où la raison pour laquelle il faut poursuivre ce processus d’atomisation qui devrait se traduire par une limitation des attributs de l’exécutif. Pas nécessaire de le faire disparaitre mais il faut le contenir, le circonscrire. Cela peut se résumer  par le principe suivant : aucun pouvoir ne pourra plus agir sur un autre pouvoir en tant que pouvoir mais qu’en tant que contre pouvoir. Par exemple, l’exécutif n’aura plus de pouvoir de grâce,  ne pourra plus démettre un juge et encore moins le nommer. Toutefois, il pourra diligenter une enquête et apporter les preuves de ses accusations pour faire déchoir ce dernier par une commission indépendante. Il en sera de même pour toutes les autres institutions et n’importe quelle institution pourra faire de même vis-à-vis d’une autre institution.
QUELLES INSTITUTIONS ?

L’Opinion publique, le Judiciaire, l’Armée (qui devrait être l’Ange Gardien du Peuple contre les menaces aussi bien extérieures qu’intérieures), le Législatif, l’Exécutif et les Medias….le tout coiffé par une Commission inter institutionnelle composée d’individus issus des différentes institutions dont le rôle est d’arbitrer les différends entre institutions et de superviser les décisions d’une importance capitale telles  l’organisation des élections, la gestion des grands travaux,…

En cas de second tour, si le candidat perdant cumule 40% des voix au moins,  il devient  président de l’assemblée nationale jusqu’aux prochaines législatives car il est représentatif d’une partie non négligeable du peuple et ainsi doit pouvoir jouer un rôle actif à l’intérieur d’un contrepouvoir. Nul ne pourra le démettre et encore moins renverser l’assemblée.

Il sera obligatoire d’avoir des élections de mi mandat : entre les élections présidentielles et législatives, il devrait s’écouler  au moins deux années. Ainsi, le peuple pourra retirer sa confiance à mi-chemin.

Etant donné que le problème majeur réside moins dans les principes qui gouvernent les institutions que dans les hommes qui les appliquent, c’est dans leur choix qu’il faudra mettre l’accent. Par le passé, l’exécutif avait à sa merci n’importe quel contrepouvoir. C’est contre cela qu’il faudra s’ériger. Il ne devra plus avoir voix au chapitre en dehors de son sillage et même dans celui-ci, des règles de nomination tendant à lutter contre le clientélisme et l’arbitraire devront être mises en place.

Comment se fera le choix des hommes ?
Il reviendra toujours au Président de choisir les hommes avec qui il travaille. Il s’agit d’un minimum qu’il est impossible de lui retirer. Ses hommes aussi pourront choisir les membres de leurs cabinets. Hormis, tous ceux qui sont dans la sphère publique devront être choisis selon le tandem « mérite+chance » : cela veut dire que s’il doit être choisi un chef de l’armée, un profil sera dégagé et tous ceux qui y répondent pourront déposer leur candidature. Les autres institutions, en tant que contre pouvoir, pourront diligenter des enquêtes pour jauger le degré de moralité des aspirants et veiller à ce que les règles soient appliquées à la lettre. Les candidats  retenus vont subir un tirage au sort en la présence obligatoire des autres contrepouvoirs et celui qui sera désigné restera bétonné à son poste jusqu'à la fin de son mandat. Nul ne pourra le démettre à moins qu’il n’y ait preuve de son non intégrité et sa révocation ne pourra être prononcée  que par une Commission inter institutionnelle. Le mandat sera non renouvelable en général pour une durée définie à l’avance. Il en sera ainsi pour la désignation d’un juge, d’un recteur d’université, d’un doyen de faculté, d’un chef de la gendarmerie, de la police, d’un directeur d’école…Tous les postes qui faisaient l’objet d’une nomination pourront être attribués sous cette forme. Les autres continueront à l’être par voie de concours ou selon des règles bien définies à l’avance …Ainsi s’achèvera la politique du bras long car nul ne pourra plus intercéder pour le salut d’autrui dans les affaires que nous avons en commun. L’élu à un poste disposera d’un cadre de travail favorable à l’éclosion de ses talents : il n’aura plus de menace permanente pour le faire remplacer mais à l’autre bout, nul ne pourra voler à son secours en cas de défaillance. En dehors  de ceux qui doivent disposer d’un cabinet pour coordonner leur travail, nul n’aura  de pouvoir de nomination. Partout où nomination se faisait, le tandem « mérite+chance » lui sera substituée.

Pour plus de transparence, un certain rôle pourrait être joué par l’Armée. Tous les démembrements de l’Etat auront à la fin de chaque période (mois, trimestre..) à envoyer les duplicata de leurs activités à un Bureau au sein de l’armée qui se chargera de les numériser et de les rendre disponibles sur le net. Ceci facilitera la tache à d’éventuels enquêteurs et les populations, s’ils le désirent, pourront voir comment l’argent public est dépensé. Pour mieux les motiver à éplucher ces comptes, celui ou celle qui permettra de déceler une fraude pourra bénéficier d’une portion (entre 5 à 20%) des deniers récupérés.  L’opinion publique devra être renforcée en incitant tout un chacun à s’informer sur ce qui se passe dans l’espace public et à militer dans au moins une association à caractère non politique et rendre leurs dons déductibles d’impôt. Elle pourra être le dernier rempart en cas de défaillance des autres contre pouvoirs.

Les journalistes, pour mieux jouer leur rôle, devront être doublement outillés. Des discussions devront être faites pour voir comment leur permettre d’avoir des revenus plus élevés afin de mieux faire leur travail. Seulement l’outil principal sera un rehaussement de leur niveau de formation. Pour ce, il serait probablement judicieux d’inciter les meilleurs à s’orienter vers le journalisme en leur octroyant des bourses consistantes en cas d’admission dans des écoles publiques de journalisme de renom dans lesquelles ils pourront poursuivre leur spécialisation dans leur discipline d’origine tout en apprenant les rouages du métier.

Les conséquences principales de la fin de la politique du bras long seront la dépolitisation ainsi que la « dessectarisation» de la société. Il s’enclenchera un processus de désinflation politico-maraboutique car, n’ayant plus de leviers dans la société, une bonne partie de ceux qui espéraient d’eux un coup de pouce finira par leur tourner le dos. Seuls le travail et, dans une certaine mesure, la chance paieront.

Pour le  Professeur Souleymane Bachir Diagne : « Il est temps que nous ayons des institutions au mécanisme bien huilé qui fonctionnent d’une manière prévisible. Si on veut substituer systématiquement au fonctionnement prévisible des institutions les passions individuelles, là nous avons un problème de gouvernance réel. Ce n’est pas un trait culturel. Je pars toujours de cette prémisse que les humains sont les mêmes partout. Il n’y pas plus de désir de pouvoir, de libido du pouvoir ici en Afrique qu’ailleurs. Mais il y a que les institutions marchent ailleurs et sont là surtout pour poser des freins devant des passions ou des volontés de manipulation.

Malheureusement, chez nous, nous n’avons pas ce frein interne qui ferait que les institutions fonctionneraient, en dépit des desiderata des uns et des autres. Il faut combattre le fait que des institutions se plient aux désirs de certains. Dans nos pays, il n’y a pas, d’ailleurs, que les institutions qui sont faibles. L’opinion publique aussi. Il faudrait que les gens ne puissent même pas penser aller à l’encontre de l’opinion publique qui se dresserait comme un seul homme en face d’eux. »

Une société est essentiellement composée de trois axes : les institutions, l’ensemble du système productif pour créer des richesses et les infrastructures. S’il faut du temps et beaucoup d’efforts sans garantie de résultats pour moderniser les appareils de production afin de dégager des surplus qui pourraient servir à la multiplication des infrastructures, améliorer le fonctionnement des institutions relève d’une volonté politique que ne peut avoir que celui qui détient le pouvoir avec la volonté de servir le peuple car il devra renoncer à des privilèges ; à moins que le peuple ne se dresse comme un seul être et ne l’exige de force ou de gré.

Une démocratie dans un contexte de non intégrité des hommes érige  des épées de Damoclès  qui seront ou en éponge ou en papier la plupart du temps et auront moins tendance à décapiter qu’à égratigner ceux qui le méritent. L’unique qu’il nous faut devra être en silex et de préférence aiguisée dans les entrailles de l’enfer pour mieux y envoyer  ceux qui voudraient nous y précipiter.

Correspondance spéciale de Ousmane Thiané Diop pour Aminata.com
Université du Québec à Trois Rivières
 

Fête internationale des femmes: Se battre pour la femme, un combat noble et légal !

Combien de femmes et d’enfants subissent l’injustice dans le monde.
Combien de femmes sont chassées dans leur foyer.
Combien de femmes et d’enfants vives dans les rues.
Combien de femmes violées sont traumatisée.
Combien de femmes subissent des violences sexuelles au cours des manifestations légitimes pour la défense des droits humains.
Combien de jeunes filles mineurs qui utilisées sans leur avis dans des centres de prostitutions.
Combien d’enfants mineurs soumis à des pratiques d’esclavages dans le monde et plus particulièrement en Afrique, en Asie, en Amérique Latine.

J’en appel à l’esprit de bienveillance des Systèmes des Nations Unies, des Grandes Puissances particulièrement les Etats-Unis, l’Angleterre, la France, l’Allemagne, le Canada, le Japon de condamner toute violence ou forme de violence contre les femmes et les enfants. Je demande à tous les journalistes du monde entier de se mobiliser contre l’injustice que subissent ces deux couches vulnérables dans la société.

Les évènements au Stade du 28 septembre le 28 septembre en Guinée illustre combien de fois les pouvoirs en Afrique non pas de considération pour les femmes et les enfants. En Afrique en Birmanie, dans le monde arabe, dans le monde Asiatique notamment la Chine et ses alliés et en Amérique Latine les femmes et les enfants sont exposés à toutes les injustices et cela quotidiennement. Sauvons les femmes et les enfants ; privilégions-les. Aucune société ne peut exister sans cette femme et cet enfant.

La femme est précurseur des grand changements opérés dans le monde ; oui son bravoure à toujours donner un bon résultat. La lutte des femmes pour la reconnaissance de leur droit date depuis l’aube de la naissance de l’humanité et elle continue jusqu’à nos jours. Elles ont toujours revendiquée l’égalité entre l’homme et la femme dans tous les aspects de la société.

L’Histoire récente montre combien noble le combat de la Femme, depuis avant la naissance des  mouvements féministes de 1789 jusqu’au jour d’aujourd’hui. Il y’a eu un progrès considérable dans cette lutte légitime et légale et le fruit illustre des femmes à la tête des Nations, de gouvernements, des institutions étatiques et Organisations Internationales.

La place qu’occupe la femme aujourd’hui dans les prises de décisions pour la bonne marche de l’humaine n’est autre que la résultante de son combat mené sur tous les fronts. Tant d’exemples illustrent la victoire de la femme ; citons la journée du 08 mars 1957 par la révolte des ouvrières aux Etats-Unis qui a fait de cette journée celle de la femme ; en1911la manifestation d’un million de femmes Europe contre les conditions de travail des ouvrières.

Le Combat continu tant qu’il n’y aura pas légalité parfaite entre la femme et l’homme ; tant que l’homme n’arrête pas de mépriser la femme.
Le Combat continu tant que la femme ne recouvre pas la totalité des ses droits ; et tant qu’elle ne cesse d’être humilier par l’homme.
Oui le Combat continu. Vive le combat de la Femme. Vive la Paix. Bonne fête.

Correspondance spéciale de Ibrahima Ben Aguibou DIALLO pour Aminata.com
Tél ; 0022467261168/0022466969701
 

Prenons le temps de Mediter

Mise à jour le Mardi, 02 Mars 2010 02:03

Vivre constamment sur ses nerfs est nuisible à la santé physique et morale. Cependant nombre de gens ne connaissent que deux façons de combler les heures de loisir dont ils disposent : travailler ou s’amuser et, dans l’un ou dans l’autre cas, ils se donnent à fonds. Nous songeons rarement à consacrer des moments de répit à une autre activité : cette précieuse faculté de l’esprit qui s’appelle méditation.

Vous est-il jamais arrivé de voir un homme tranquillement assis dans un hall d’hôtel ou, chez lui, dans son salon, et qui ait l’air de ne s’intéresser à rien.? Il n’a ni livre ni plume entre les mains. Il semble prendre son temps à ne rien faire. Quelle serait alors votre réaction ? Vous penseriez tout de suite que cet homme attend quelqu’un et, à le voir ainsi s’ennuyer, vous auriez probablement envie de le plaindre. Il ne nous viendrait jamais à l’esprit que, en dépit de son désœuvrement apparent, ce faux oisif fait cependant une chose à la fois importante et agréable : il laisse sa pensée errer et s’émerveiller ; il se détache entièrement de son cadre naturel, s’ouvre en un mot à la méditation.
Méditer c’est se rafraîchir et se reposer. C’est emmagasiner de l’énergie pour l’avenir, c’est assurer à la vie de l’équilibre et de la souplesse. La méditation nous amène souvent à considèer sous un autre angle les richesses de l’âme humaine et développe nos facultés.
Aucune règle spéciale, aucune technique, définie ne président à la méditation. Il s’agit simplement de rendre la liberté à son esprit et de le laisser errer en paix au-delà des objectifs matériels et des contingences “pratiques” du présent. Oui, laissez carrément votre pensée partir en vacances. Laissez-la s’élever au-dessus des tristes réalités de la vie quotidienne. C’est si facile! Vous connaîtrez ainsi l’état d’esprit d’où l’on se trouve automatiquement plongé quand on écoute de la belle musique ou qu’on est en présence d’un splendide coucher de soleil. Votre émerveillement ne connaît pas d’impatience ; il n’est pas nécessaire de préparer à l’avance ni de forcer votre recueillement.
Vous n’avez besoin d’aucune aide matérielle. Peu importe le cadre qui vos entoure ; vous avez vite fait de l’oublier une fois que vous avez pris l’habitude de méditer. Cependant, le calme, la beauté du décor qui vous environne influent de façon certaine sur la méditation.
Les psychologues nous recommandent d’assister fréquemment aux offices religieux.  Prenons l’habitude de nous rendre dans ces endroits calmes et propres à la méditation, cela nous aidera à conserver toute la lucidité à notre faculté de jugement. La méditation nous élève au-dessus des petitesses de la vie et nous permet de distinguer l’essentiel de l’accessoire. Ainsi, le sens spirituel de nos épreuves nous apparaît clairement.
Comment se préparer à la méditation ? Aiguillez tout simplement votre pensée dans la bonne voie. Dès le départ, vous devez en effet tendre à élever votre esprit vers l’universel et l’impersonnel, plutôt que de le laisser s’abimer dans des réflexions égocentriques.
Las de concevoir des idées pratiques et positives, rassasié des sujets précis et déterminés, l’esprit se libère des pensées mesquines avec une facilité surprenante. Prenez l’habitude de vous concentrer quelques instants sur une idée générale ou abstraite, comme l’essence de la beauté, le sens de la vérité, l’analyse du courage, la destinée humaine, l’immortalité, ou l’une quelconque des vérités éternelles de la religion. Ou encore prenez comme point de départ une citation propre à vous inspirer et laissez-la reposer dans votre esprit avec l’idée qui en découle. Il vous viendra peut-être là l’esprit une interprétation nouvelle; n’a-t-on pas dit que toute citation mystique prêtait à mille et une versions? Dès que vous aurez lancé votre pensée dans la bonne direction, laissez-vous entraîner par le courant et mener où il voudra. Contentez-vous d’être spectateur.
Quand vous traverserez des moments difficiles, que vous serez en proie à une forte anxiété ou à quelque autre émotion, sachez qu’il n’y a pas de plus sûre méthode pour retrouver la sérénité. Je ne connais d’ailleurs aucune façon de reprendre le contrôle de sa raison et de son jugement avec une telle économie de temps et d’énergie. En tant que moyen de combler nos moments de loisir, la méditation est accessible à chacun de nous, quel que soit son âge et son expérience personnelle. Méditer, c’est déjà vivre en sage.
Amadou Saikou Diallo
Washington DC
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La plus grande Universite du monde de Meditation à Iowa -USAAmba_Iowa2amba_iowa1

 

 

 

Le CNT : Organe politique délibérant ou consultatif ?

Mise à jour le Samedi, 27 Février 2010 13:15

Cette question est particulièrement importante car la réussite de la transition guinéenne dépendra en grande partie de l’équilibre des pouvoirs entre les  différents organes de la transition.

Deux possibilités s’offrent à nous :

La mise en place d’un organe consultatif dont les avis ne lieraient pas le pouvoir exécutif

 

Les malades héritent des zombies (Par: Ourouro Bah)

Mise à jour le Samedi, 27 Février 2010 13:16


Cercueil vide...


Les historiens de l’avenir diront si la formule lapidaire de complotite peut résumer l’aberration que fut le régime du PDG. Dans les chuchotements autour de cette triste époque, il y a tant de questions non résolues.

Les maux d’aujourd’hui révèlent-ils le péché originel d’une nation mal née ?

 

Guinée : Quels sont les partis politiques qui veulent exclure les Guinéens de l’Extérieurs des élections présidentielles ?

Les choses se précisent depuis l’annonce surprise faite par M. Ben Sékou Sylla, le Président de la Commission  Electorale Nationale Indépendante (CENI) de sa volonté d’exclure les Guinéennes de l’Extérieurs des  prochaines élections présidentielles.
En effet, contrairement à ce qu’on croyait, M. Ben Sékou Sylla ne fait pas cavalier seul. Il agit de concert avec certains leaders de partis politiques qui le soutiennent dans son œuvre machiavélique de marginaliser les filles et fils de la patrie qui ont vivent hors des frontières nationales. Pourtant, sans distinction d’origine ni d’opinion, les Guinéens de l’extérieur ont tout bravé afin de porter le lutte pour la démocratie partout dans le monde.

 

Exclusion de la diaspora du processus démocratique : Une erreur démocratique à corriger

Mise à jour le Samedi, 27 Février 2010 13:16

La communauté Guinéenne de l’étranger est aujourd’hui meurtrie par son exclusion du droit le plus fondamental de participer au choix de leur président et de leur parlement. Et pourtant, nul ne peut ignorer tout cet effort international que les Guinéens de l’étranger ont déployé dans les chancelleries occidentales pour amener l’opinion internationale à soutenir l’avènement d’une démocratie juste et équitable dans leur pays.

 

LE DISCOURS ET LA METHODE !

Monsieur Jean Marie Doré, à la suite de la mise en place de son gouvernement de transition, a tenu à planter le décor de l’action qu’il entend imprimer à son équipe pour la réussite de la transition.
Dans son allocution à la nation, le Premier ministre a dit notamment qu’il s’agit bien d’une équipe de mission et non une équipe de développement.

 

Guinée : on crétinise encore nos populaces !

Mise à jour le Mardi, 16 Février 2010 23:42

Hé! Mbarring, il n'y a vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent sur les sites guinéens par ces temps qui s'arrêtent. D'autant plus que la plupart des chefaillons du net passent maintenant leur temps à gratouiller, à rouler les mécaniques, à jouer perso pour capter l'attention du CNDD. "Des cajoleurs, adulateurs, flagorneurs et autres lèches-bottes ont fini par créer autour du CNDD une ambiance purifiée dans laquelle "tout va bien et tout est rose, il n' y a plus d'urgence, pas de priorité et que le peuple est à l'aise" s'irrite presque pour rien Dr Mamadou Diallo.

 

Rabiatou Serah Diallo ou la garante de la transition

Mise à jour le Samedi, 13 Février 2010 16:03

La nomination de la plus grande syndicaliste Hadja Rabiatou Serah Diallo à la tête du Conseil National de Transition (CNT) constitue le vrai signal du déclenchement du processus démocratique engagé en Guinée  depuis le 15 janvier 2010 après la signature des accords de Ouaga  entre le Capitaine Dadis Camara et le Général de Brigade Sékouba Konaté.

 

L’Union Africaine (U.A) et les nécessaires réformes!

L’Union Africaine (U.A.) lors de sa dernière session à Adis Abeba a procédé au renouvellement du poste de président de l’institution.
C’est le Président lybien, Mouanmar Khadafi, qui assurait cette charge depuis un an maintenant. Son élection à ce poste avait soulevé pas mal de réticences vu le passé tumultueux du personnage.
D’aucuns avait alors émis l’idée de la suppression d’une règle, non écrite, de présidence tournante qui régit l’organisation depuis la création de l’O.U.A. (Organisation de l’Unité Africaine) en 1963.
D’autres militaient pour le maintien de cette disposition quitte à avoir des présidents qui rendront l’institution moins visible et présente.

 

L’inconsistance des acteurs politiques guinéens menace la transition

Les nouvelles en provenance de Guinée décrivent de façon, on ne peut plus claire, l’étrange spécificité guinéenne. En 1984 à la suite de la prise du pouvoir par l’armée, le premier ministre d’alors feu colonel Diarra Traoré avait tenté d’interpréter le bilan de notre indépendance en parlant de regret. Il n’avait pas eu la chance d’être écouté.

 

La vision de Ben Saïd à la tête du CNT : Réponse à tous

Ma candidature publique à la direction du CNT a suscité divers commentaires à mon endroit. D’aucuns ont formulé leur texte comme s’ils lisaient directement mes idées – du fond du cœur je les remercie de leur soutien. Mais d’autres étaient sceptiques. Dans ce second article, donc, je voudrais davantage clarifier ma démarche pour ceux qui ne l’ont pas bien comprise. Je profite de l’occasion pour énoncer mes objectifs.

 

Premier défi de Jean Marie Doré : désarçonner les ardeurs des ethnocentristes

Mise à jour le Lundi, 01 Février 2010 00:58

Maintenant qu'il a été désigné pour diriger le pays dans toutes ses composantes sociales et régionales saura-t-il relever le défi ?

Son origine ethnique et régionale a sans aucun doute le plus favorisé son choix comme Premier ministre de la transition. Dans une analyse que j'ai faite en octobre dernier, au lendemain du massacre des manifestants contre la candidature du Capitaine Moussa Dadis Camara, président du CNDD, j'estimais que le leader de l'UPG, Jean Marie Doré, en plus de ses origines, devrait être coopté pour sa contribution au développement du multipartisme en Guinée, pour son refus d'embarquer dans le bateau de la politique ethnocentriste pilotée par ses frères de la Forêt, notamment les ministres Kolié (Administration du Territoire et Affaires politiques) Lohalamou (Justice) Cécé Loua (Affaires étrangères), Koly Kourouma (Environnement), Coplan Pivi (Bérets rouges), etc. Maintenant qu'il a été désigné pour diriger le pays dans toutes ses composantes sociales et régionales saura-t-il relever le défi ?

 

La malédiction des femmes de Guinée, par Ibrahima Baldé et Nathalie Zajde


Le 28 septembre 2009, vers 14 heures, aux alentours du stade de Conakry, des dizaines de femmes, adolescentes, mères de famille ou femmes âgées, erraient telles des zombies, totalement nues, dégoulinantes de sang, de sperme, de boue. Elles faisaient peur : l'air hagard, elles marchaient avec difficulté, tant leurs hanches, leur bas-ventre et leurs jambes n'étaient que douleur. Elles crevaient de soif. Elles fuyaient sans savoir pourquoi, puisqu'elles étaient intimement convaincues d'être déjà mortes.

 

Pourquoi les chefs d’Etat africains se font toujours soigner à l’étranger…

Mise à jour le Samedi, 30 Janvier 2010 22:16

Cinquante ans d’indépendance

 Le dimanche dernier, lors du « débat africain » sur RFI, l’un des participants a fait remarquer que le Nigeria est indépendant depuis cinquante ans, qu’il est considéré comme l’un des pays les plus riches et les plus puissants d’Afrique, ou tout au moins d’Afrique de l’ouest. Il ne comprenait pas comment un tel pays ne dispose pas à ce jour d’un hôpital capable de soigner son président. Yar’Adua n’est pas le seul. Souvenons-nous. Félix Houphouët-Boigny, le tout-puissant Houphouët-Boigny, président du pays qui était alors l’un des plus développés d’Afrique est allé agoniser en France, puis en Suisse. 

 

Premier ministre de transition: Le decryptage et les PIEGES

Mise à jour le Samedi, 23 Janvier 2010 20:10

Sur plus d’une centaine de formations - la composante partisane du forum des forces vives, arguant de la prééminence du diplôme et relativisant ainsi l’impératif de neutralité à l’égard des enjeux partisans - nous nous sommes vus proposer une personnalité issue des partis politiques au Détriment d’une personnalité issue du mouvement social.

 

Mohammed VI pensait jouer sur la scène de Guinée-Conakry

Mise à jour le Samedi, 23 Janvier 2010 20:10

En provenance du Maroc où il était hospitalisé depuis cinq semaines, après avoir essuyé un attentat perpétré par son proche, Camara a été déposé, contre son gré, à 1 200 kilomètres de chez lui, à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Il pensait atterrir à Conakry…

 

Faut-il se méfier de la « communauté internationale » ?

Mise à jour le Vendredi, 15 Janvier 2010 00:37

Cette  question  peut sembler paradoxale quand on sait comment la communauté internationale a fait grand cas des récentes exactions subies par des citoyens Guinéens de la part de leur propre armée. Les condamnations ont été unanimes et se sont soldées par une commission internationale d’enquête dont conclusions ont sans ambigüité désigné les instigateurs du massacre. Mais pouvait-il en être autrement, tant l’acte était flagrant et contraire aux principes abondamment rappelés dans le monde ? Mais une fois l’émotion retombée et apparues les premières difficultés pour résoudre la situation politique Guinéenne, on peut  raisonnablement se demander si la roue n’est pas en train de  tourner.

 

Un gouvernement de réconciliation et de démocratisation en Guinée

Pour mener un gouvernement de réconciliation et de démocratisation en Guinée, une personnalité de la société civile serait la mieux indiquée. Les acteurs politiques devraient comprendre et accepter cela.

Et si l'on choisissait Thierno Madiou Sow ?

 
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