Lors d’une conférence de presse qu’elle a animée ce lundi, les leaders membres de l’ADP et du collectif ont vigoureusement dénoncé l’insécurité grandissante après l’assassinat de la directrice nationale du trésor public. Dr. Oussou Fofana, vice-président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) a exprimé sa déception. “Je suis désolée qu’une dame comme Mme Boiro soit froidement assassinée sans que les auteurs ne soient identifiés après trois jours. Aujourd’hui à Conakry, n’importe qui, peut se lever payer des gens pour assassiner son prochain.” regrette Dr. Fofana.
“Je suis convaincu qu’il y a des commandos de la mort en Guinée. Rien ne dit que moi aussi qu’en marchant dans les rues je ne serai pas abattu par des bandits armés. Moi, je ne me sens plus en sécurité” ajoute l’ancien directeur de campagne de l’UFDG.
Pour Mouctar Diallo, leader des nouvelles forces démocratiques (NFD), aucun citoyen Guinéen n’est à l’abri des crimes organisés: “Le dernier cas le plus illustratif est celui de Mme Aissatou Boiro, la directrice nationale du trésor public, qui a été froidement abattue vendredi soir à 20 heures. C’est une éloquence notoire que nous avons enregistré des progrès dans ce domaine“.
Djalikatou Diallo du parti de l’espoir pour le développement national (PEDN), le gouvernement doit faire le maximum pour sécuriser les citoyens Guinéens. La directrice nationale du trésor a été tué vendredi dernier par des hommes en uniforme militaire, au centre Emetteur de Kipé dans la commune de Ratoma. Mme Aïssatou Boiro rentrait du travail.
Alpha Oumar Diallo pour Aminata.com





















































































































































































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