La question qui est sur les lèvres de la quasi totalité des Guinéens est la suivante: La mise en place de la nouvelle Ceni mettra-t-elle fin à la crise sociopolitique qui a étranglé la Guinée depuis l’élection du Pr. Alpha Condé?
En tout cas depuis l’élection de Bakary Fofana ancien Ministre des Affaires Etrangères de la transition à la tête de la nouvelle Commission Electorale Nationale Indépendante, les choses vont très vite. A tel enseigne que les commissaires ayant prêté serment le jeudi passé à la Cour Suprême ont commencé le travail ce lundi a appris aminata.com.
L’on se rappelle depuis la mort de Sylla Ben Sekou, premier Président de cette institution électorale, la Ceni du contesté Lounceny Camara demeure et reste l’institution la plus décriée des Guinéens. Pour la raison bien simple que les commis de la Céni se comportaient comme leur semble. Toutes les décisions importantes étaient vendue comme une marchandise contre des espèces sonnantes et trébuchantes au nez et à la barbe des autorités. Dans l’entre deux tours de la présidentielle guinéenne de 2010, le plus offrant avait eu toujours raison sur les autres. Tu parles des résultats tronqués?
Mais avec cette nouvelle Céni, même si elle n’est pas paritaire avec l’infiltration de l’intrus Jean Marie Doré dans la liste des dix membres devant représenter l’opposition, l’espoir peut-être permis. Car de l’avis de certains observateurs, le nouveau Président bien que n’ayant pas fait l’unanimité pour représenter la société civile dans cette institution, sera jugé à travers les actes qu’il va poser. Et “il ne peut faire l’objet d’aucune reproche pour le moment”, ont-ils souligné.
Mais puisque nous ne vivons que de l’espoir, osons tout de même espérer que le serment prêté par les 23 commissaires ne sera pas un parjure. Surtout que le démon du passé ne les hante pas. Et mieux qu’ils fassent bon usage de cette phrase du Premier Président de la Cour Suprême Mamadou Sylla (à ne pas confondre avec le Président parti de l’union pour la démocratie de la Guinée UDG) qui dit:”Dans une démocratie, la confiance dans les institutions républicaines est un enjeu essentiel, une condition pour l’instauration de la paix sociale et d’un Etat de droit ” C’est tout dire.
Bah Ibrahima Gallé, Aminata.com





















































































































































































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