Le Président de l’UFDG Cellou Dalein Diallo, a choisi la date du jeudi 31 janvier pour lancer officiellement le Fonds d’Aide aux Victimes des Violences Politiques (FAVIP). Cette cérémonie qui connu la participation de certains de ses alliés politiques, des diplomates et mêmes des victimes des douloureux évènements du 28 septembre.
Dans son allocution de circonstance, Cellou Dalein a fait savoir que ce sont les deux milliards qui lui ont été versés par l’Etat Guinéen après la destruction de son domicile par les Forces de l’ordre dans la soirée du 28 septembre 2009, qu’il a bien voulu utilisés pour servir une cause qui lui tenait à cÅ“ur. “celui de redonner l’espoir à celles et à ceux qui ont été blessés dans leur âme et dans leurs chairs pour avoir voulu exercer leur droit de s’exprimer le 28 Septembre 2009″.Ce fonds, est l’expression de la solidarité et l’engagement du leader de l’UFDG pour redonner de l’espoir dans leurs efforts à se tenir débout aux victimes de cette barbarie d’une autre époque où des Guinéens sont réprimés, tués, des femmes violées à ciel ouvert par d’autres Guinéens en tenue. “Je suis témoins oculaire de cette journée sanglante et honteuse. J’ai eu la vie sauve grâce à mon garde de corps qui pris les balles à ma place”, a-t-il fait savoir.
Et de poursuivre: “Malheureusement pour la Guinée, sous le régime actuel, la situation ne s’est guère améliorée. Tout en rappelant que depuis l’arrivée du Pr. Alpha Condé lUFDG a enterré 14 de ses militants. Sans oublier les massacres perpétrés par les forces de l’ordre à Galapaye, Zoghota, récemment à Gueckedou (en région forestière) et Siguiri”, a-t-il déploré.
“L’ idée de création m’est venue dès lès le lendemain de la journée du 28 septembre 2009″, a-t-il souligné. Face à la détresse morale et matérielle des victimes des violences politiques, il fallait une structure de ce genre leur soit dédiée pour assurer les actions de soutien sans tenir compte des appartenances ethniques ou politiques. La première mission du FAVIP est la prise ne charge sanitaire et psychologique des victimes. La seconde est économique.
Les bénéficiaires de fonds recevront- gratuitement une formation au CAIRE (entendez Centre d’aide pour l’insertion et la réinsertion) dont la gestion est confiée à Mme Hawa Dramé, Bio-chimiste de formation et Présidente de la Fondation Internationale Thierno et Mariame (FITIMA), qui a fait ses preuves en la matière à travers l’assistance des nfants victimes d’un handicap moteur. Cette fondation est installée au Burkina Faso et depuis 2010 en Guinée.
Bah Ibrahima Gallé
64-04-07-70
gallebah@gmail.com



















































































































































































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