Wednesday, June 19, 2013

CHU-Donka: Difficile pour un pauvre de bénéficier de soins

Posted on September 4, 2012
chu_donka

Le centre hospitalo-unversitaire de Donka est de plus en plus sollicité par les malades. Ceci dans l’espoir de trouver un soin adequat à un coût plus abordabe. Mais le problème, les populations y éprouvent d’énormes difficultés pour y bénéficier. Une situation qui est de plus un véritable casse-tête pour ces populations dont le revenu journalier ne dépasse pas 1 dollars.
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Installé au cœur de la ville de Conakry, le CHU de Donka à l’image du CHU de Ignance Deen sont des structures sanitaires publiques. A ce titre, elles sont censées offrir des soins rapides et appropriés aux populations guinéennes mais aussi à des prix qui défie toute concurrence. La prémière chose à faire serait de faciliter tout d’abord l’accès à ces structures sanitaires publiques.
Helas ! tel n’est pas le cas au CHU-Donka. Ici, c’est un calvaire pour le citoyen lamda en manque de moyens financiers d’y entrer. Pour cause, le premier handicap reste et demeure l’’accès à l’intérieur de cette citadelle. Tenez, pour y accéder à la cour, le malade doit obligatoirement payer la somme de 16 000 GNF. Une somme qui te permet de simplement bénéficier d’une carte d’accès et d’une consulation. Un véritable goulot d’étranglement pour le citoyen qui à du mal à avoir 1 dollars par jour soit près de 7000 GNF.
Lors d’un reportage initié par notre rédaction, l’équipe de réporters a été véritablement deçue de voir des guinéens malades (pauvres) réfusés d’accéder au centre pour bénéficier d’une simple consultation. Ils étaient une dizaine de pauvres femmes avec leurs nourrissons à demander le service sans succès. Comme si l’argent était le plus important aux yeux de ces medecins qui pourtant ont juré de protéger la dignité et la vie de l’être humain (le serment d’hypocrate).
Cependant, nous dit-on, souvent que toutes les structures étatiques obtiennent un financement ne se reste que symbolique de la part de l’Etat. Un effort que fait le gouvernement pour permettre à ces citoyens de bénéficier des assistances de premières nécessitées. Notamment, des soins gratuits à des exceptions prêt, de la formation, de l’information, de la sécurité et pourquoi pas de la nourriture.
Mais à ce jour, difficile de dire lequel service fonctionne au bénéfice du citoyen. A tous les niveaux, l’on constate une paupérisation de la situation même si, on clame partout que nous sommes dans la logique du changement. Sur le terrain, c’est tout le contraire.
Pour rappel, le président de la République au lendemain de sa prise de fonction a rendu gratuit les soins obstéricaux (césarienne). Où en ait-on ? Il faut simplement dire que la mesure peine à être appliquer par endroit même si l’on nous fait croire le contraire.
En attendant de voir un jour, les citoyens (démunis) bénéficier  d’un soins de qualité dans cet hopital, beaucoup de pâtients vont longtemps souffrir dans ces lieux.
Abou Condé
64302636/68160480
condeabou2009@yahoo.fr

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Politique